The impact of signal crayfish (Pacifastacus leniusculus) on the recruitment of salmonid fish in a headwater stream in Yorkshire, England
Impact de l’écrevisse signal (Pacifastacus leniusculus) sur le recrutement en poissons salmonidés dans un ruisseau de tête de bassin dans le Yorkshire, Angleterre
S. Peay(1), N. Guthrie(2), J. Spees(3), E. Nilsson(4) and P. Bradley(5)
(1) University of Leeds, Institute of Integrative and Comparative
Biology,
Leeds, LS2 9JT, UK
stephanie@crayfish.org.uk
(2) Environment Agency,
North West Region,
UK
(3) Ribble Catchment Conservation Trust, UK
(4) Lund University,
Department of Ecology/Limnology,
Sweden
(5) University of Sheffield, UK
Received: 19 September 2009
Revised: 19 December 2009
Accepted: 23 December 2009
Signal crayfish (Pacifastacus leniusculus) have become increasingly widespread in rivers in Great Britain since their introduction in the late 1970s, causing extensive losses of indigenous white-clawed crayfish and negative impacts on communities of aquatic plants, invertebrates and benthic fish. Angling interests are increasingly concerned about possible impacts of signal crayfish on brown trout, sea trout (Salmo trutta) and Atlantic salmon (S. salar). This study of a limestone headwater stream in the Pennine uplands, Yorkshire, compares density of fish and two species of crayfish in two years. Signal crayfish are progressively replacing white-clawed crayfish. Surveys showed a significant negative relationship between the fish and signal crayfish. Sites with white-clawed crayfish (1–2 crayfish/trap night) had abundant juvenile trout (> 47·100 m−2). Signal crayfish reached higher abundance (4–8 crayfish/trap night) and those sites had fewer fish (0 − 18.8·100 m−2). The signal crayfish population will expand to other tributaries over time. If similar reduction of salmonid recruitment occurs in those streams, there is potential for significant impacts on an important recreational fishery.
Résumé
L’écrevisse signal (Pacifastacus leniusculus) est de plus en plus répandue dans les rivières de Grande-Bretagne depuis son introduction dans les années 70, causant d’importantes pertes dans les populations indigènes d’écrevisses à pattes blanches et des impacts négatifs sur les communautés de plantes aquatiques, d’invertébrés et de poissons. Les pêcheurs sont de plus en plus préoccupés par les impacts possibles de l’écrevisse signal sur la truite, la truite de mer (Salmo trutta) et le saumon atlantique (S. salar). Cette étude d’un ruisseau calcaire dans les collines Pennine, Yorkshire, compare les densités de poissons et de deux espèces d’écrevisses durant deux années. L’écrevisse signal a progressivement remplacé l’écrevisse à pattes blanches. L’étude montre une relation significative négative entre les poissons et l’écrevisse signal. Les sites avec des écrevisses à pattes blanches (1–2 écrevisses par trappe par nuit) ont beaucoup de juvéniles de truite (> 47·100 m−2). L’écrevisse signal atteint des abondances plus importantes (4–8 écrevisses par trappe par nuit) et ces sites ont moins de poissons (0 − 18,8·100 m−2). La population d’écrevisse signal devrait s’étendre à d’autres cours d’eau. Si une réduction similaire du recrutement en salmonidés se produit aussi dans ces cours d’eau, il y aura probablement un impact significatif sur l’importante pêcherie de loisirs.
Key words: biological invasion / crayfish / impact / fish
Mots clés : invasion biologique / écrevisse / impact / poissons
© ONEMA, 2010

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